La réticence



Catalogue LRT, Dossier 01, Chemise 01, Page 00036

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Ma chambre se trouvait au deuxième étage, pratiquement sous les combles
de l'hôtel, dans une partie un peu retirée de la bâtisse. Les murs, humides
et sales, étaient tapissés d'un vieux tissu orange, un vieux tissu orange orange toujours assez très assez soutenu de d'un vieux tissu orange qui
tirait sur le brun et semblait avaoir été judicieusement assorti aux
nuances plus sombres des différentes marrons foncés fleurs brunes du couvre-lit et des
rideaux. A côté du grand lit à barreau qui occupait le centre de la pièce,
sur la petite carpette rapiécée qui faisait figure de descente de lit, j'avais
monté le lit de voyage de mon fils, qui consistait en un assemblage de tubes
métalliques jaunes et creux qui s'emboîtaient les uns dans les autres pour
former composer une structure rigide rectangulaire,sorte de baquet petit centre Pompidouqui servait de nid naturel à une
confortable enveloppe de tissu moelleux et multicoloredans laquelle mon fils pouvait s'ébattre et dormir. A part cette carpette
et une serpillière soigneusement pliée devant le lavabo, il n'y avait rien
sur le sol qu'(un parquet en bois clair de méchante facture. La La chambre était C'était une La chambre, assez confortable et spacieuse, comptait deux fenêtre,
assez spacieuse, et avec comptait deux fenêtres. L'une d'elledonnnait, petite
et carrée, donnait sur le port,. et et, dDe l'autre, je pouvais voir une partie de morceau
de la route qui jouxtait un enclos abandonné, où un figiuier solitaire, rabougri
et désséché, ployait sous le poids de ses branches mortes. Un âne, un peu
à l'écart plus loin, broutait du fenouil et quelques mauvaises herbes qu'il allait
dénicher parmi entre divers détritus, des vieilles planches, du bois mort, pneus décomposés une
la télé ?barque de pêche pourrie à l'envers, percée de part en part, abandonnée qui pourrissait sur place.

Petit à petit, je m'organisais
Je prenais mes repas
IMPARFAIT

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