La réticence



Catalogue LRT, Dossier 01, Chemise 01, Page 00024

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Ma chambre se trouvait au deuxième étage, pratiquement sous les combles,
dans une partie un peu retirée de l'hôtel de la bâtisse. Les murs, quatr murs identiques de l'hôtel de la bâtisse du bâtimentde petits tableaux coquets,, humides et sales,étaient tapissés de
d'un vieux vieux tissu orangeassez soutenu, un orange assez soutenu qui tirait sur le
brun et semblaitavoir étéjudicieusement assorti aux nuances plus sombres des
différents marrons foncés du couvre-lit et des rideaux. A côté deu mon grand lit, en fer blanc, à barreaux,
à barreaux qui occupait le centre de la pièce, sur la petite carpette rapiéée qui faisait figure de descente de litbordé de tables de nuit mochtingues sur lesquelles reposaient deux lampes
de chevet identiques à tout point de vue qui ne marchaient ni l'une ni
l'autre, j'avais mon té le lit de voyage de mon fils, qui consistait en
un assemblage de tubes métalliques jaunes et creux qui s'emboiîtaient les
uns dans les autres pour composer une structure rigide rectangulaire, qui
servait de nid naturel à une confortable enveloppe de tissumoelleux etmulticolore
dans laquelle mon fils pouvait s'ébattre et dormir,. comme un dauphin ou
comme un loire, c'eetétait selon.Il y avait du parquet par terre, et la chambre comptait deux fenêtres.
Sur le sol, à part cette carpette et une tapris de lin serpillière soigneusement pliée devant le lavabo, il n'y avait qu'une moquettede méchante fortune,parquet de méchante fortune, était un parquet de dernière main en bois naturel de méchante fortune
L'une d'elle, petite et carrée, donnait sur le port, et, de l'autre, je

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